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Si vous conduisez en étant fatigué, votre pire ennemie sera forcément la somnolence. Responsable de nombreux accidents, l’endormissement en voiture reste un point à ne pas prendre à la légère. Les signes de fatigue doivent être pris rapidement au sérieux. Si pendant le trajet, vous commencez à sentir des engourdissements dans les jambes, vous avez besoin de changer de position, vous baillez régulièrement ou encore vous ressentez le besoin de clignez plus fréquemment des yeux et vous avez des difficultés à rester concentré, arrêtez-vous ! Ces signes annoncent un état de fatigue et peuvent donner lieu à de la somnolence.

Les idées reçues sont nombreuses. On vous a peut-être déjà conseillé dans ce cas là de mettre la musique plus forte ou encore d’ouvrir la fenêtre pour générer un léger courant d’air censé vous réveiller mais il n’en est rien. Dès que vous percevez ces premiers signes de fatigue, il est grandement conseillé de vous arrêter, même pour cinq minutes. Sortez alors de votre voiture, respirez l’air frais. Profitez-en pour aller aux toilettes, manger un encas, prendre un café… Si l’état de somnolence persiste, n’insistez pas. Restez à l’arrêt un peu plus longtemps et profitez-en pour vous assoupir quelques instants pour mieux repartir. Quand la fatigue est bien là, rien de mieux que de dormir pour recharger les batteries et repartir sereinement. Cette micro-sieste, aussi nommée « sieste parking », peut se révéler nécessaire pour continuer la suite de votre trajet. Autant perdre quelques minutes plutôt que de risquer un accident. Vos interlocuteurs comprendront…

Somnolence au volant

© Wikipedia

Afin de rester vigilant tout au long de votre trajet, il va de soi d’éviter la prise de médicaments pouvant vous mettre plus facilement dans un état de somnolence. En prenant des médicaments non compatibles avec la conduite vous multipliez les risques d’accidents. En effet, la composition de certains médicaments ne vous rend pas complètement maître de vos gestes et va, de plus, compliquée la prise de conscience de cet état de somnolence.

Autre conseil : si vous avez tendance à vous assoupir toujours à la même période de la journée, prévenez vos proches afin de différer votre départ ou de proposer à un autre conducteur de prendre le volant. Pour certains, le début d’après-midi, après le déjeuner est à éviter, d’autres évitent le milieu de soirée. À chacun d’être vigilant et de rester à l’écoute de son corps. La somnolence au volant peut être un véritable piège, limitons là.